Ne manquez plus aucune de nos publications :
Deux suspects ont été interpellés dans l’enquête sur le piratage massif du fisc. Un homme de 18 ans, soupçonné d’appartenir au groupe de hackers ZeroBytes, a été mis en examen et placé en détention provisoire, comme le rapporte Le Parisien.

Les enquêteurs ont interpellé le premier suspect le 18 août. Le parquet de Paris l’a ensuite mis en examen le 20 août avant de le placer en détention provisoire. Né en janvier 2008 et domicilié en région parisienne, le jeune homme est soupçonné de faire partie de ZeroBytes et d’avoir participé aux cyberattaques contre la Direction générale des finances publiques (DGFiP).
La justice lui reproche notamment un accès et un maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel en bande organisée, ainsi qu’une participation à une association de malfaiteurs. Il encourt jusqu’à 10 ans de prison et 300 000 euros d’amende. Le suspect avait déjà connu la justice dans deux affaires d’attaques informatiques commises alors qu’il était mineur.
Un second suspect, qui a moins de 16 ans, a été ajouté à l’enquête le 26 août. Les policiers l’ont placé en garde à vue avant de le libérer dans l’attente de l’exploitation de son matériel informatique. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer son éventuel rôle dans les attaques et à identifier d’autres personnes impliquées.
Le parquet de Paris a ouvert l’enquête le 31 juillet et l’a confiée à l’Office anti-cybercriminalité (OFAC). La DGFiP avait confirmé le 14 août deux intrusions survenues entre fin juin et fin juillet. Elles concernent au moins 678 000 particuliers et professionnels ainsi qu’environ 200 000 comptes présents dans les fichiers cadastraux.
Les informations dérobées comprennent notamment les noms et prénoms, le revenu fiscal de référence, le quotient familial et le taux de prélèvement à la source. Ces données précises peuvent faciliter des campagnes de phishing et des escroqueries ciblées, en donnant aux fraudeurs suffisamment d’éléments pour rendre leurs messages plus crédibles. D’ailleurs, ZeroBytes a affirmé avoir déjà vendu les données à deux personnes pour plusieurs milliers d’euros, une déclaration que les autorités n’ont pas pu vérifier.
L’enquête dépasse désormais le seul piratage des impôts. Le parquet attribue également à ZeroBytes des revendications concernant France Travail, la Fédération française de handball, Intermarché, SFR et Bureau Vallée, tandis que le groupe a aussi revendiqué des vols de données visant l’Éducation nationale et le service public Zéro logement vacant.
Longtemps donné pour condamné face au streaming, le CD connaît un surprenant regain d’intérêt aux...
Des chercheurs ont modifié la structure interne d’une électrode de magnésium afin d’obtenir un dépôt...
Microsoft étend une nouvelle fois le Xbox Cloud Gaming aux téléviseurs connectés. Le groupe confirme l’arrivée de...
Nintendo fait une double annonce avec la tenue d’un Nintendo Direct le 8 septembre à 16 heures consacré aux 40 ans de The...
Sam Altman, le patron d’OpenAI, a présenté ses excuses après le lancement bordélique de GPT-6 Astra. Les abonnés...
4 Sep. 2026 • 18:30
4 Sep. 2026 • 17:36