Un assistant vocal permet d’interagir avec un appareil ou un service en parlant. Il peut lancer un morceau, créer un rappel, rechercher une information ou commander un équipement compatible. Le téléphone, l’enceinte et l’écran connecté servent d’interfaces matérielles ; l’assistant et les services qu’il utilise forment la partie logicielle de cette interaction.
Le parcours commence souvent par un mot d’activation ou un bouton. Le système doit ensuite reconnaître la parole, interpréter la demande et choisir une action. Certaines étapes peuvent s’exécuter sur l’appareil, d’autres sur des serveurs distants. Le bruit ambiant, la langue et le nom des objets influencent donc la compréhension, tandis que les comptes associés déterminent les services disponibles.
Les expériences d’Amazon Alexa et de Google Assistant ont popularisé ces usages. Les modèles conversationnels apportent des échanges plus souples, mais une réponse verbale et une action exécutée dans une application restent deux résultats distincts. Contrôler une lampe suppose une intégration autorisée ; commenter sa consommation ne suffit pas à modifier son état.
Cette page suit les assistants, leurs appareils et leurs fonctions, notamment dans la maison connectée. Les routines peuvent réunir plusieurs commandes autour d’un déclencheur, comme une heure ou une phrase. Dans un foyer partagé, profils, historique, accès aux contacts et permissions doivent être organisés séparément. La possibilité de désactiver le microphone et de consulter les données conservées complète les critères d’usage, au même titre que la qualité du haut-parleur ou la rapidité des réponses.