Un antivirus cherche à identifier et à neutraliser des logiciels malveillants sur un appareil. Il peut examiner les fichiers, surveiller leur exécution et bloquer des comportements suspects. Les protections utilisent notamment des signatures connues et des méthodes d’analyse comportementale, qui répondent à des formes de menace différentes.
Une analyse à la demande examine un emplacement ou un ensemble de données à un moment donné. La protection en temps réel intervient pendant l’utilisation de l’ordinateur. La mise en quarantaine isole un fichier pour empêcher son utilisation normale ; elle ne signifie pas nécessairement qu’il a été supprimé. Un résultat signalé comme suspect peut aussi demander une vérification complémentaire.
Les rubriques Logiciels malveillants, Rançongiciels et Cybersécurité replacent ces outils parmi les menaces et les mesures de protection. Une sauvegarde indépendante, l’installation des correctifs et la maîtrise des autorisations répondent à d’autres risques. L’antivirus ne remplace pas ces précautions et ne garantit pas qu’une page de paiement ou un interlocuteur soit digne de confiance.
Les fonctions varient selon le système et les droits accordés au programme. Une application mobile ne dispose pas forcément du même accès aux fichiers qu’une protection pour ordinateur. Le nombre d’alertes, la consommation de ressources et les erreurs de détection doivent également être distingués. Une fenêtre publicitaire prétendant avoir trouvé des infections dans le navigateur n’est pas, à elle seule, le résultat d’une analyse de sécurité installée sur la machine.