Ne manquez plus aucune de nos publications :
Google élargit sa gamme de modèles génératifs avec Nano Banana 2 Lite, un générateur d’images IA rapide et peu coûteux, et Gemini Omni Flash, une version dédiée à la vidéo conversationnelle. Google vise à la fois les développeurs et le grand public, tout en cherchant à combler l’écart avec OpenAI sur les classements de référence.

Nano Banana 2 Lite mise d’abord sur l’efficacité. Le modèle, référencé comme gemini-3.1-flash-lite-image, génère une image en environ quatre secondes et facture 0,034 $ pour une image en définition 1K. Ce positionnement en fait un outil pensé pour les usages à fort débit, où le temps de réponse et le coût comptent autant que la qualité brute.
Google prolonge ici une famille déjà bien installée, après le Nano Banana original, Nano Banana Pro en décembre 2025 et Nano Banana 2 en février 2026. Le nouveau venu est disponible dans Google AI Studio, l’API Gemini et Gemini Enterprise Agent Platform, mais aussi au niveau du Mode IA sur le moteur de recherche de Google (bientôt en France), l’application Gemini, NotebookLM, Google Photos, Stitch, Google Flow et Google Ads.
Sur le classement Arena, Nano Banana 2 Lite se place cinquième. Il reste derrière GPT Images 2.0 d’OpenAI, toujours numéro un, Reve 2.0, Nano Banana 2 et MAI Image 2.5 de Microsoft. Google ne domine pas encore le haut du tableau, mais il cherche à déplacer la bataille sur un terrain plus concret : celui du rapport vitesse-prix.
Google lance en parallèle Gemini Omni Flash en préversion, son premier modèle vidéo conversationnel capable de travailler à partir de texte, d’image ou de vidéo. Le service facture 0,10 $ par seconde, soit le même tarif que Veo 3.1 Fast, avec une limite fixée à dix secondes par vidéo. Ce format court montre que Google privilégie pour l’instant les usages rapides et intégrés à des interfaces de création.
Le modèle permet de modifier ou de faire évoluer une vidéo par langage naturel, avec des références multimodales et une synchronisation entre le texte et les éléments graphiques. Il est proposé en version test dans Google AI Studio, l’API Gemini, Gemini Enterprise Agent Platform, l’application Gemini et Google Flow. Google prépare ainsi une diffusion large, bien au-delà d’un simple outil réservé aux testeurs.
La préversion conserve toutefois plusieurs limites techniques. Les références audio ne sont pas prises en charge et les références vidéo jusqu’à trois secondes envoyées via l’API ne sont pas encore correctement traitées. Ces restrictions montrent que Google avance vite sur la vidéo générative par IA, mais sur un terrain encore instable où la démocratisation des outils précède parfois leur pleine maturité.
Google expérimente une nouvelle vérification reCAPTCHA qui demande à l’utilisateur d’activer sa caméra et...
SFR impose depuis peu un service baptisé « Navigation Protégée » à tous ses clients fibre, y compris chez Red by...
La mise à jour « stable » d’Android 17, déployée sur les smartphones Google Pixel en juin, semble...
Amazon fait un grand pas vers le déploiement de son réseau satellitaire Leo. Après un lancement effectué par une fusée...
La Corée du Sud va engager 1 800 000 milliards de wons, soit plus de 1 000 milliards d’euros, sur 10 ans pour bâtir de nouvelles usines...