Un SoC, pour System on Chip, regroupe plusieurs fonctions informatiques dans une même puce. Il peut réunir des cœurs de processeur, un circuit graphique, des accélérateurs spécialisés et des contrôleurs de communication. Cette intégration est particulièrement utile lorsque l’espace, l’énergie et les échanges entre composants doivent être maîtrisés, comme dans un téléphone ou un appareil embarqué.
Le CPU exécute les instructions générales, tandis que le GPU prend en charge des traitements graphiques et parallèles. D’autres blocs peuvent traiter les images de la caméra, encoder une vidéo ou accélérer des opérations d’intelligence artificielle. Le SoC constitue l’ensemble qui organise ces ressources ; il ne se réduit donc pas à la fréquence de son processeur principal.
La présence de fonctions intégrées ne signifie pas que tous les composants du produit se trouvent dans la même puce. La mémoire, le stockage, certains éléments radio ou l’alimentation peuvent rester séparés. Le boîtier électronique et la carte qui accueille le SoC participent eux aussi à la conception finale.
Les annonces de Qualcomm et des autres concepteurs abordent les architectures, la fabrication et les usages visés. Pour comparer deux solutions, il faut considérer les logiciels, la dissipation thermique et les tâches réellement exécutées. Une accélération annoncée pour la reconnaissance d’images ne se transpose pas automatiquement au jeu ou à la navigation. Sur un appareil compact, le maintien des performances dans la durée peut dépendre davantage de la gestion de la chaleur que du résultat obtenu pendant quelques secondes de calcul intensif.