La reconnaissance faciale utilise des caractéristiques du visage pour vérifier une identité ou rechercher une correspondance. Elle se distingue de la simple détection d’un visage dans une image, qui peut servir à cadrer une photo sans savoir qui apparaît dessus. Les données utilisées relèvent de la biométrie lorsqu’elles permettent d’identifier une personne de manière unique.
L’authentification compare généralement un visage à une référence attendue, par exemple pour déverrouiller un appareil.
L’identification cherche une correspondance parmi plusieurs personnes enregistrées. Ces deux usages n’ont ni les mêmes conséquences ni les mêmes conditions d’évaluation. La taille de la base et les seuils choisis influencent les erreurs possibles.
Une image, une représentation numérique du visage et un document d’identité ne constituent pas la même information. Le stockage local ou distant, la protection de la référence et la détection d’une présentation frauduleuse participent à la sécurité du dispositif. Une simple photographie ne permet pas de déduire la robustesse d’un système face à une tentative de tromperie.
Les travaux de la CNIL donnent un cadre de lecture sur ces technologies et leurs usages. Cette page rassemble les publications relatives aux appareils, aux expérimentations et aux débats sur la vie privée. Les smartphones représentent un cas d’usage différent de la recherche de personnes dans un lieu public. Les finalités, les personnes concernées et les possibilités de contrôle doivent donc être précisées avant de comparer deux dispositifs uniquement sur la rapidité ou la précision annoncée par leur fournisseur.