Un hologramme, au sens optique, permet de reconstruire une onde lumineuse pour donner accès à des informations de relief et de profondeur. L’holographie ne se limite donc pas à afficher deux images différentes pour les deux yeux. Elle s’intéresse à la lumière elle-même et à la manière dont un observateur peut percevoir une scène depuis certaines positions.
Le mot est aussi employé plus largement pour désigner des effets scéniques, des images réfléchies ou des personnages semblant flotter devant un fond. Ces présentations peuvent être spectaculaires sans utiliser le même principe physique. Le support, l’éclairage et le point de vue autorisé aident à comprendre l’effet observé. Une image promotionnelle ne révèle pas toujours la présence d’un écran ou d’une surface de réflexion.
La recherche en holographie numérique associe calcul et dispositifs capables de moduler la lumière. Des méthodes d’intelligence artificielle peuvent contribuer à produire plus rapidement les motifs nécessaires. Les rubriques 3D et Réalité augmentée permettent de rapprocher ces travaux d’autres approches de représentation spatiale, sans les considérer comme une technologie unique.
Cette page suit les démonstrations, les usages et les projets présentés sous le terme hologramme. Taille de l’image, nombre de points de vue, couleurs, luminosité et moyens de calcul constituent des contraintes distinctes. Un résultat obtenu sur un dispositif expérimental ne décrit pas encore un écran adapté à toutes les pièces ou à tous les publics. L’enregistrement d’une vidéo ajoute lui-même une limite : une caméra placée à un endroit précis ne reproduit pas nécessairement ce que plusieurs observateurs verraient en se déplaçant autour de l’installation.