La DRAM, ou mémoire vive dynamique, conserve temporairement les données utilisées par un système informatique. Elle appartient à la famille des mémoires RAM et se distingue du stockage qui garde les fichiers après l’arrêt de l’appareil. Son fonctionnement repose sur des cellules dont l’information doit être rafraîchie régulièrement, d’où l’emploi du terme dynamique.
Cette mémoire alimente le travail du processeur : programmes, données et résultats intermédiaires doivent pouvoir circuler rapidement. Une capacité plus élevée permet de maintenir davantage d’informations disponibles, tandis que la bande passante et les délais d’accès influencent leur transfert. Augmenter une quantité de mémoire ne produit donc pas le même effet qu’améliorer sa vitesse.
Les familles DDR, LPDDR et HBM adaptent cette technologie à des contraintes différentes. Les ordinateurs utilisent des formats et des interfaces liés à leur plateforme ; les appareils mobiles privilégient notamment la consommation, et les systèmes de calcul accéléré recherchent une forte bande passante. Mémoire soudée, barrette remplaçable et empilement de puces correspondent à des intégrations matérielles distinctes.
Cette rubrique suit les évolutions de la DRAM, les capacités de production et les besoins de l’industrie. Les annonces de Micron et de Samsung éclairent les investissements et les nouvelles générations. Dans les centres de données, le développement de l’intelligence artificielle relie ces composants aux accélérateurs et aux serveurs. Un prix de puce négocié entre industriels ne se confond pas avec celui d’une barrette vendue au détail : assemblage, tests, distribution et configuration du produit interviennent aussi dans le coût final.