La prochaine génération de consoles commence déjà à se dessiner en coulisses. Tandis que Sony planche sur sa PS6 désormais attendue à l’horizon 2027-2028, Microsoft préparerait une riposte particulièrement musclée… mais probablement orientée sur le haut de gamme tarifaire (pour concurrencer la PS6 Pro ?). D’après plusieurs indiscrétions issues de l’industrie, la future Xbox — parfois surnommée Xbox 5 ou Xbox Magnus — miserait sur une architecture radicalement modernisée et une fiche technique vraiment impressionnante.
Au cœur de la machine, une puce AMD de nouvelle génération, connue sous le nom de « code Magnus », serait déjà finalisée. Microsoft opterait pour une architecture hybride combinant des cœurs haute performance Zen 6 et des cœurs plus économes Zen 6c. Cette approche, popularisée sur PC, vise à optimiser la puissance brute tout en maîtrisant la consommation énergétique.

RDNA 5, 48 Go de GDDR7 et Path Tracing natif
Côté graphique, la console franchirait un cap majeur en adoptant l’architecture RDNA 5 d’AMD. Avec 68 unités de calcul, elle dépasserait largement la Xbox Series X (et probablement les 50 unités de calcul supposées de la PS6), et ambitionnerait une gestion native du Path Tracing, technologie clé pour un rendu lumineux ultra-réaliste.
La rumeur la plus marquante concerne la mémoire vive : jusqu’à 48 Go de GDDR7 sur un bus 192-bit. Un chiffre très ambitieux qui offrirait aux studios une marge confortable pour exploiter textures 4K, mondes ouverts massifs et ray tracing avancé. Toutefois, ce volume pourrait encore évoluer selon le coût de la mémoire au lancement, même s’il se murmure que Microsoft aurait signé un contrat particulièrement avantageux avec le fournisseur de RAM SK Hynix. Pour comparaison, les rumeurs tablent sur 30 Go de GDDR7 pour la PS6
Un NPU surpuissant pour l’IA
Autre nouveauté majeure, l’intégration d’un NPU dédié à l’intelligence artificielle, capable d’atteindre 110 TOPS. L’objectif serait de gérer des technologies d’upscaling avancées comparables au DLSS de NVIDIA ou au PSSR de Sony, sans sacrifier les performances globales.
Si ces spécifications se confirment, Microsoft pourrait bien rebattre les cartes de la guerre des consoles et imposer un nouveau standard technologique pour la fin de la décennie.