France Travail, à savoir ex-Pole emploi, a une nouvelle fois fait l’objet d’un piratage avec le vol des données de 340 000 demandeurs d’emploi. L’organisme a prévenu de la cyberattaque avec un e-mail.

Nouveau piratage visant France Travail
Dans son e-mail, France Travail indique que le piratage a eu lieu le 13 juillet :
Nous avons découvert que des personnes non autorisées ont accédé à vos données personnelles. Nous avons pris des mesures pour contenir cette violation de données et empêcher tout autre accès non autorisé. Le portail emploi a immédiatement été fermé. Des analyses sont en cours pour déterminer l’origine et l’impact de cette cyberattaque.
L’organisme précise que les pirates ont pu consulter les données de demandeurs d’emploi grâce à un portail emploi qui était « destiné à nos partenaires ». Il n’y a pas d’informations sur le ou les noms des partenaires.
Plusieurs données ont fuité
Voici les données des demandeurs d’emploi qui sont compromises par le piratage :
- Noms
- Prénoms
- Adresses postales
- Adresses e-mail
- Numéros de téléphone
- Identifiants France Travail
- Statut (inscrit ou radié)
France Travail tente de rassurer en indiquant que les pirates n’ont pas pu collecter les données bancaires ou les mots de passe. L’établissement invite malgré tout les demandeurs d’emploi à rester vigilants en ce qui concerne les risques de phishing.
Au vu de la cyberattaque, France Travail indique avoir prévenu la CNIL, comme l’impose la loi, et ce dès le 13 juillet. « Nous nous excusons pour cet incident que nous déplorons », conclut l’e-mail.
Déjà une cyberattaque en 2024
Pour rappel, France Travail avait déjà fait l’objet d’une cyberattaque en 2024, au point que cela avait concerné les données de 43 millions de Français. Trois personnes avaient été interpellées à la suite du piratage. Les hackers avaient là aussi pu collecter des données personnelles.
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