Un vélo à assistance électrique ajoute un moteur au pédalage afin de faciliter les déplacements, les montées ou le transport d’une charge. Dans la catégorie usuelle définie en France, l’assistance accompagne le pédalage et s’interrompt avant de dépasser 25 km/h, avec une puissance nominale continue limitée à 250 watts. Les véhicules relevant d’autres catégories ne suivent pas nécessairement les mêmes règles.
Le moteur peut être intégré au pédalier ou à une roue. Son emplacement, les capteurs et les réglages influencent la sensation : une assistance liée à l’effort ne réagit pas exactement comme un système principalement déclenché par le mouvement des pédales. La transmission, les freins et la géométrie du cadre restent essentiels, même lorsqu’une grande partie de la communication commerciale porte sur l’électrique.
La batterie se décrit notamment par l’énergie qu’elle stocke. La distance réellement parcourue dépend du relief, du vent, de la masse, des pneus et du niveau d’assistance. Une capacité supérieure apporte une réserve, mais peut aussi augmenter le poids. La possibilité de retirer la batterie change les habitudes de recharge et les contraintes de stationnement.
Cette rubrique suit les technologies et les usages du vélo, de la mobilité quotidienne aux modèles destinés à des terrains particuliers. Les fonctions connectées peuvent apporter navigation, suivi ou informations d’entretien. Elles ne remplacent pas la vérification de l’ajustement, du freinage et de la compatibilité des accessoires. Pour un achat ancien ou d’occasion, l’état de la batterie et la disponibilité de ses pièces comptent autant que la performance annoncée à l’origine.