Une extension ajoute des fonctions ou du contenu à un logiciel existant. Dans un navigateur, elle peut faciliter la traduction, organiser les onglets, gérer des références ou modifier l’affichage d’un site. Dans d’autres applications, un module complémentaire apporte des outils spécialisés. Le mot désigne aussi des contenus additionnels de jeux vidéo : le contexte permet de distinguer ces usages.
Une extension de navigateur utilise des interfaces fournies par le logiciel qui l’accueille. Elle peut demander l’autorisation de lire certaines pages, de modifier leur contenu ou d’accéder à des informations. Ces permissions doivent correspondre à sa fonction. Un outil de capture et un gestionnaire de mots de passe n’ont pas besoin des mêmes accès, même s’ils s’installent depuis la même boutique.
Ajouter une fonction sans perdre le contrôle
Les évolutions de Chrome et de Firefox peuvent changer les interfaces disponibles et les conditions de distribution. Une extension maintenue doit suivre ces évolutions. La désactiver temporairement peut aussi aider à identifier l’origine d’un problème d’affichage ou d’un ralentissement, sans conclure immédiatement que le site consulté est en panne.
Cette rubrique permet de retrouver les annonces liées à ces compléments logiciels. La sécurité numérique intervient lorsqu’un module collecte des données, change de propriétaire ou subit une compromission. Pour un jeu, une extension narrative, un objet cosmétique et une modification communautaire correspondent à d’autres types d’ajouts. Dans tous les cas, le programme de base, sa version et les plateformes prises en charge déterminent les conditions réelles d’utilisation.