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Le bras de fer judiciaire entre Elon Musk et OpenAI entre dans une nouvelle phase. Un juge fédéral américain a en effet estimé que les éléments présentés par le milliardaire étaient suffisants pour justifier la tenue d’un procès, ce qui relance de fait ce dossier particulièrement sensible où l’on peine à démêler ce qui relève de la plainte légitime et ce qui relève de la croisade personnelle de Musk contre un concurrent de Grok/xAI. Pour rappel, au mois de mars 2025, la justice avait rejeté la demande d’Elon Musk de bloquer la transition d’OpenAI vers une société à but lucratif.
Déposée en 2024, la plainte d’Elon Musk vise OpenAI ainsi que ses cofondateurs Sam Altman et Greg Brockman. Le patron de Tesla et de xAI reproche à ces derniers d’avoir abandonné l’engagement initial de l’organisation, créée en 2015 comme un laboratoire à but non lucratif dédié au développement d’une IA « au service de l’humanité », au profit d’une stratégie orientée vers la rentabilité.

Investisseur de la première heure et cofondateur du projet, Elon Musk avait quitté le conseil d’administration en 2018, après l’échec de sa tentative de prendre la direction d’OpenAI. Officiellement, il évoquait alors des conflits potentiels avec les travaux de Tesla sur la conduite autonome. Depuis, il n’a cessé de critiquer l’évolution de la structure, allant jusqu’à formuler en 2025 une offre non sollicitée de 97,4 milliards de dollars pour racheter OpenAI, offre immédiatement refusée par Sam Altman.
Si la procédure n’a pas empêché OpenAI de finaliser sa transformation juridique en octobre 2025, avec la création d’une Public Benefit Corporation et le maintien d’une participation de 26 % pour l’entité historique à but non lucratif, Elon Musk réclame désormais des dommages financiers. Il affirme avoir engagé environ 38 millions de dollars sur la base de garanties selon lesquelles OpenAI resterait non lucrative.
La juge Yvonne Gonzalez Rogers a estimé de son côté que des preuves laissaient penser que des assurances en ce sens avaient bien été données. OpenAI, de son côté, dénonce une procédure « sans fondement » et parle d’un « schéma continu de harcèlement ». Le procès devant un grand jury est provisoirement programmé pour le mois de mars, procès qui pourrait faire jurisprudence sur l’avenir économique de l’IA.
SOURCETechcrunch
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