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A l’instar de Microsoft, Google explore à son tour la piste du nucléaire pour l’alimentation énergétique de ses data centers dans le contexte d’une montée en puissance rapide de l’intelligence artificielle (IA). Le choix du nucléaire permettrait en outre d’atteindre plus rapidement l’objectif « zéro émission de carbone » que Google s’est fixé pour 2030. L’IA (LLMs ou autres) est une technologie extrêmement énergivore qui pousse les entreprises à rechercher des solutions énergétiques durables. Microsoft a déjà signé un accord pour relancer la centrale de Three Mile Island, et Google envisage désormais des investissements massifs dans les énergies solaires et les petits réacteurs nucléaires modulaires (PRM).

Sundar Pichai, le CEO de Google, a déclaré que ces investissements étaient absolument essentiels face aux besoins énergétiques croissants liés à la course à l’IA, où Google se positionne en tant qu’acteur majeur avec son LLM Gemini. Les PRM sont des réacteurs particulièrement avancés qui offrent une capacité électronucléaire jusqu’à 300 MWe, sans oublier d’autres avantages comme une empreinte carbone extrêmement réduite ainsi qu’une facilité d’assemblage et de transport. Il faudra évidemment du temps, sans doute quelques années encore, avant que ces projets de centrale modulaires ne se concrétisent, mais au moins sait-on que Google semble (enfin) conscient que les moyens de production énergétiques actuels (surtout sur le territoire américain) ne sont plus tenables.
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1 Jul. 2026 • 22:31
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