Ne manquez plus aucune de nos publications :
Et voici une nouvelle plainte contre Google au sujet des pratiques anticoncurrentielles. C’est la troisième en l’espace de deux mois seulement. Les procureurs généraux de 38 États et territoires américains sont derrière ces poursuites.

Les États assurent que Google maintient illégalement son pouvoir de monopole sur les moteurs de recherche et les marchés publicitaires. La société a différents accords qui poussent à des comportements anticoncurrentiels. Cela va même plus loin, puisque les procureurs estiment que Google multiplie les efforts pour maintenir son monopole.
Non seulement le groupe a signé des contrats exclusifs pour empêcher de potentiels concurrents de développer leur propre moteur de recherche. Mais il emploie les mêmes tactiques pour les nouveaux modes de recherche utilisés par les consommateurs. Cela se fait via les enceintes connectées, les téléviseurs ou les voitures par exemple, selon les procureurs généraux.
Google utilise par ailleurs son moteur de recherche publicitaire Search Advertising 360 pour asseoir sa domination sur le secteur en empêchant d’autres moteurs concurrents de communiquer avec le sien. Le groupe empêche également les consommateurs d’accéder aux informations fournies par d’autres fournisseurs de renseignements sur certains segments commerciaux lucratifs (comme les voyages). C’est du moins ce qu’affirment les procureurs.
La première plainte remonte au 20 octobre. Les États-Unis ont attaqué Google pour abus de position dominante. La deuxième remonte à hier avec une plainte de 10 États américains. Ils évoquent des pratiques anticoncurrentielles dans la recherche et la publicité. Et voici donc aujourd’hui la troisième.
Le procès qui vient de s’ouvrir à Oakland affiche un chiffre vertigineux : Meta risque en effet jusqu’à 1 400 milliards...
Anthropic poursuit une croissance spectaculaire. Le créateur de Claude aurait dépassé fin juillet les 65 milliards de dollars de...
Le groupe de hackers ZeroBytes frappe encore en annonçant avoir piraté l’Éducation nationale. Cela a permis...
Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour 20,35 milliards d’euros ne couvrirait pas 3 000 salariés sur les 8 000...
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes...
18 Aug. 2026 • 12:46
18 Aug. 2026 • 11:20