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Netflix et Sony Pictures Entertainment ont officialisé un accord de licence « Pay-1 » mondial à plus de 7 milliards de dollars. Ce partenariat stratégique garantit au géant du streaming l’exclusivité des films du studio après leur exploitation au cinéma et en vidéo à la demande (VOD).

Ce contrat de 7 milliards de dollars permet à Netflix de verrouiller les droits de diffusion des futurs blockbusters de Sony pour la période 2026-2032. Le catalogue inclura des titres comme Spider-Man: Beyond the Spider-Verse, l’adaptation live-action de The Legend of Zelda par Nintendo ou encore le quatuor de films sur les Beatles réalisé par Sam Mendes. Des productions comme The Nightingale avec Dakota et Elle Fanning rejoindront également la plateforme.
Le déploiement de cette exclusivité se fera progressivement à partir de la fin de l’année 2026, au gré de la libération des droits par pays, pour atteindre une couverture mondiale complète début 2029. En plus des nouveautés, l’accord prévoit l’accès à une sélection de titres du catalogue existant de Sony, dont la valeur a grimpé de 40 % par rapport au précédent contrat.
Alors que des rumeurs prêtaient à Sony l’intention de se rapprocher d’Amazon Prime Video pour ses droits internationaux, le studio japonais a finalement choisi d’étendre son alliance existante avec Netflix. Ce nouveau pacte s’inscrit dans la continuité de l’accord américain de 2022 qui s’élevait alors à 2,5 milliards de dollars sur cinq ans.
Pour Paul Littmann, vice-président de la distribution mondiale chez Sony Pictures, cette signature renforce la stratégie singulière du studio qui ne possède pas sa propre plateforme de streaming généraliste. Ce positionnement permet à Sony de maximiser la valeur de ses contenus en les vendant au plus offrant, tout en bénéficiant de la force de frappe promotionnelle de l’algorithme de Netflix, déjà prouvée sur certains films.
Ce mouvement intervient dans un contexte industriel où Netflix est en passe d’acquérir Warner Bros et HBO Max pour 82,7 milliards de dollars. En sécurisant des contenus tiers majeurs via ce deal avec Sony, Netflix pourrait démontrer aux régulateurs qu’il continue de soutenir un écosystème de licences ouvert, malgré sa consolidation verticale.
Cette acquisition de droits s’ajoute à celle récemment renouvelée avec Universal pour l’animation (DreamWorks et Illumination), assurant à Netflix un ensemble de films premium pour la prochaine décennie.
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