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La Abu Dhabi Autonomous Racing League (A2RL) a clôturé sa saison 2025 au Yas Marina Circuit avec un affrontement historique réunissant six voitures entièrement autonomes pour un prize pool de 2,25 millions de dollars. L’équipe allemande TUM a conservé son titre de championne, devançant TII Racing des Émirats et PoliMOVE d’Italie après une course de 20 tours illustrant les dernières avancées en intelligence artificielle appliquée à la conduite autonome.

En marge de la compétition principale, l’ancien pilote de F1 Daniil Kvyat a affronté l’IA championne de TUM dans un duel sur le même modèle Dallara SF23. L’écart de performance entre l’homme et la machine s’est réduit à seulement 1,58 seconde, contre 10 secondes lors de leur dernière confrontation, soulignant les progrès fulgurants de la technologie. « Être sur la piste avec une IA est une expérience unique et excitante pour le public », a commenté Kvyat. Alors certes, la Dallara SF23 autonome avait démarré sur le circuit avec 10 secondes d’avance sur le pilote, mais en 10 tours de piste, Kvyat n’a même pas réussi à récupérer 2 secondes sur le véhicule de tête !
A noter que cet événement, suivi par 8 000 spectateurs, a également marqué la première Abu Dhabi Autonomous Week, un rassemblement de six jours dédié aux chercheurs et experts en mobilité autonome et robotique avancée.
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Ben non. L’IA singe bêtement ce que les humains ont fait avant elle, et au mieux, elle a mangé les données des courses de ces 40 dernières années.
Le truc, c’est qu’elle ne se fatigue pas, réagit très vite, ne se déconcentre pas et exécute parfaitement, encore et encore et encore…car c’est une machine.
Changez-la de circuit, sur un tracé neuf qu’elle ne connaît pas par cœur et miracle, elle est nulle !
Elle roule juste sur des rails, virtuels certes, mais des rails quand même, et fait par d’autres.