Le bitcoin a franchi pour la toute première fois la barre des 100 000 dollars, un mois après l’élection aux États-Unis de Donald Trump, fervent promoteur des cryptomonnaies.

100 000 dollars pour le bitcoin, c’est fait !
Un tel niveau, loin d’être imaginé il y a 16 ans lors de la création de la cryptomonnaie, crédibilise un peu plus le secteur des actifs numériques, parfois soumis à des controverses, qui voit comme une aubaine le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, surtout avec Elon Musk à ses côtés.
Car après avoir qualifié les cryptomonnaies d’escroquerie durant son premier mandat, Donald Trump a changé son fusil d’épaule pendant sa campagne. Il jure désormais qu’il fera des États-Unis « la capitale mondiale du bitcoin et des cryptomonnaies ». Conséquence : le bitcoin, qui oscillait autour de 69 000 dollars le 5 novembre, jour de l’élection, a gonflé de plus de 46% depuis.
Son cours s’est même envolé de plus de 8% dans la nuit de mercredi à jeudi : à l’origine de cet accès de fièvre, le président élu a annoncé qu’il prévoyait de nommer l’avocat Paul Atkins à la tête l’Autorité américaine de régulation des marchés financiers (SEC).
L’an dernier, Paul Atkins avait critiqué publiquement les responsables de la SEC, estimant qu’ils auraient dû se montrer « plus accommodants » avec les entreprises des cryptos et accusant leur approche de détourner les entrepreneurs du marché américain. Il succédera à Gary Gensler, dont l’approche répressive à l’encontre des devises numériques hérissait le secteur (et dont la démission anticipée en novembre avait déjà fait bondir le cours du bitcoin).
D’autres facteurs ont également contribué à la montée du bitcoin, notamment le début des transactions d’options sur le fonds négocié en bourse de Blackrock pour la cryptomonnaie, qui a vu 1,9 milliard de dollars échangés au cours de sa première journée d’existence.
Ça reste une arnaque : de la spéculation sur une monnaie imaginaire… crise mondiale + coupure internet et Bitcoin disparait en quelques secondes.