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L’on sait depuis le mois de février dernier que Rolls-Royce développe un microréacteur nucléaire spatial grâce, en partie, à des fonds de l’UKSA, l’agence spatiale britannique. L’objectif de ce projet ambitieux est de livrer d’ici quelques années une source d’énergie quasi illimitée et constante qui pourra être utilisée dans le cadres de programmes spatiaux d’envergure. Rolls-Royce a ainsi confirmé il y a quelques jours que son premier microréacteur lunaire sera envoyé sur la Lune en 2029 (dans le meilleur des cas), sans doute dans le cadre d’un programme européen ou américain (Artemis) de future base lunaire. Sachant que la Russie, la Chine ou bien encore l’Inde réfléchissent eux aussi à l’installation d’une base habitée sur la Lune, Rolls-Royce risque fort de ne pas manquer de clients.

Pour rappel, chaque échantillon d’uranium de cette nouvelle génération de microréacteur sera « encapsulé dans de multiples couches protectrices qui agissent comme des systèmes de confinement ». Ce système de confinement permettra au réacteur de résister aux conditions spatiales extrêmes (dont le rayonnement).
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