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Nouveau rebondissement dans l’affaire Amazon en France. Le commerçant en ligne annonce que ses entrepôts resteront finalement fermés jusqu’au 8 mai et non jusqu’à aujourd’hui (5 mai) comme cela était prévu. Il s’agit de la deuxième prolongation.

Dans le même temps, le ministère du Travail a annoncé avoir refusé une demande de chômage partiel d’Amazon pour six de ses sites en France. La demande a été refusée car la fermeture des sites concernés est la conséquence d’une décision de justice et non d’une baisse d’activité, précise-t-il.
Le tribunal de Nanterre l’a sommé le 14 avril de restreindre son activité aux produits essentiels et de procéder à une évaluation des risques professionnels. Cette décision a été confirmée en appel. Amazon, qui accuse « certaines organisations syndicales de tirer parti » de la situation, affirme que ses entrepôts sont sûrs pour ses salariés mais il ne veut pas prendre le risque d’une amende en cas de « traitement accidentel » de produits non autorisés. « La récente décision de la Cour d’appel de Versailles a évidemment eu un impact sur notre activité en France », dit le groupe dans un communiqué.
Malgré les permutations, les clients français peuvent continuer d’acheter chez Amazon. Les commandes sont expédiées non pas des entrepôts français, mais des entrepôts européens.
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Amazon depuis le début ne joue pas le jeu et essaye de trouver une parade devant chaque déclaration.
La dernière consistant à continuer à envoyer tous types de produits sous prétexte que cela ne part pas de ses dépôts français a du beaucoup joué en la défaveur de l’activité partielle.
L’état oublie beaucoup je trouve que Amazon c’est une marketplace avec aussi des PME derrière qui cherche à vendre leurs produits et qu’ils sont bien content que les produits puisse partir.
A part les faire fuir dans d’autres pays … l’état est pas bon à grand chose