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La situation est tendue entre Free et SFR. Le premier a attaqué le second en rapport avec des smartphones volés. SFR refuse de bloquer ceux qui sont connectés sur son réseau.
Tout a commencé l’année dernière. Free propose un service de location de smartphones qui, par définition, oblige le client à retourner l’appareil à la fin du contrat. Free a annoncé l’année dernière que près de 300 000 smartphones loués chez lui n’ont jamais été rendus et sont donc dans la nature. L’opérateur a alors décidé de les bloquer.
Le blocage s’effectue avec l’IMEI, un numéro unique à chaque smartphone qui permet de les identifier. Free a communiqué les IMEI de 298 510 smartphones à la GSMA, l’association internationale qui fédère 800 opérateurs et constructeurs dans le monde. Les opérateurs doivent alors bloquer les smartphones dont l’IMEI est présent dans la liste lorsque ces derniers essayent de se connecter sur les réseaux mobiles.
En France, Orange et Bouygues Telecom ont accepté de bloquer les portables « volés » de Free Mobile. SFR aussi a accepté, mais seulement un temps. L’opérateur au logo rouge a ensuite fait marche arrière. Cela a naturellement dérangé Free.
Free a attaqué SFR. L’opérateur de Xavier Niel a demandé et obtenu une ordonnance du tribunal de commerce de Bobigny sommant son concurrent de lui fournir la liste des numéros IMEI des téléphones volés actifs sur son réseau. SFR a refusé, estimant que Free a « remis volontairement » les smartphones à ses clients. SFR a ensuite contre-attaqué en demandant l’annulation de l’ordonnance. La première demande a été refusée, mais la seconde a été acceptée le 22 novembre dernier.
Aujourd’hui, c’est retour à la case départ pour la bataille juridique. Free peut jouer en cassation s’il décide de ne pas lâcher l’affaire.
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Du coup comme le téléphone fonctionne toujours, il le revendent.
Ce n’est que lors d’un procès avec orange, ou ils ont été accusés de ne pas louer les appareils mais de les vendre a credit comme les autres, qu’ils ont décidés pour prouver leur bonne fois de déclarer 300000 appareils d’un coup comme volés.
Les autres opérateurs étant alors contraints de bloquer ces appareils appartenant a leurs clients.
Les acheteurs sur le bon coin ou autres, n’avaient aucun moyen de vérifier si le mobile appartenait a free lors de l’achat, puis qu’il n’y a aucune procédure pour ça. (Comme le certificat de non-gage sur les véhicules par exemple)
Il apparait alors normal que sfr rechigne a impacter ses clients, car ça serait plutôt a free d’engager des procédures contre leurs clients « voleurs » . Le soucis pour free, c’est que la plupart de ces clients voleurs sont toujours clients chez eux, et parfois ont recommencé depuis le manège…