Ne manquez plus aucune de nos publications :
Décidément, l’antivirus russe Kaspersky dérange les États-Unis. Après des restrictions de la part de l’administration américaine, voilà que Twitter annonce avoir banni ses publicités.

La raison ? Son modèle économique est incompatible avec les règles publicitaires du réseau social, justifie Twitter, évoquant par ailleurs les allégations des autorités américaines, pour lesquelles la firme est accusée d’être étroitement liée aux services de renseignements russes. Le bannissement des publicités de Kaspersky avait déjà été évoqué quelques heures avant l’annonce de Twitter par Eugene Kaspersky, le cofondateur de l’entreprise.
Pour rappel, l’administration Trump a interdit il y a quelques mois l’utilisation des logiciels de Kaspersky dans les services publics, craignant qu’ils ne soient utilisés à des fins d’espionnage. L’entreprise russe, qui nie fermement tout lien avec les services de renseignement, a promis de soumettre ses produits à des inspections et a saisi la justice pour contester cette interdiction.
À ce jour, Kaspersky fait partie des meilleurs antivirus sur le marché si l’on se base sur plusieurs tests réalisés par des groupes indépendants. Son taux de faux positifs est très faible et il arrive à détecter plus de 99% des virus/malwares selon AV-Comparatives. De son côté, Av-Test lui attribue un résultat de 100% pour les échantillons qui ont été testés.
Discord annonce ouvrir une partie des conversations publiques d’utilisateurs aux moteurs de recherche, dont Google. À partir de la...
Google vient de dévoiler Gemini 4 Carbon, son nouveau modèle d’intelligence artificielle de pointe. Présenté comme le...
Xreal vient d’officialiser les Aura, ses nouvelles lunettes XR développées avec Google et « motorisées »...
Apple vient de présenter une nouvelle génération de MacBook Pro qui marque une double première pour le Mac : un écran...
Sony fait renaître le design transparent des années 1990 avec la collection Prism, une nouvelle gamme de manettes DualSense et de...
3 commentaires pour cet article :