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Le grossiste de parapharmacie en ligne Pharmazon a assigné Google en référé, reprochant au géant américain, lors de l’audience devant le tribunal de commerce d’Orléans, de mettre à mal son activité de vente en ligne auprès du grand public.
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La PME orléanaise, qui emploie 22 salariés, proposait depuis 2021 à ses clients de récupérer gratuitement leurs produits en pharmacie dès le premier euro de commande, via la plateforme Google Shopping. Mais le site a été épinglé en août par Google pour ses pratiques en matière de livraison, qui a exigé auprès des vendeurs que la mention « livraison gratuite » disparaisse. Google tient compte uniquement de deux modes de livraison, payants, sous le seuil de 29 euros en relais colis, et 49 euros pour les livraisons à domicile.
En réponse à cette règle, la directrice de l’entreprise Audrey Lecoq dit avoir réussi à obtenir un compromis en septembre, qui devait lui permettre de respecter les règles imposées par Google, tout en conservant le retrait en pharmacie dès le premier euro. Un acquis essentiel, dit-elle, pour la survie de son site de vente en ligne, Google générant près de 50% de son trafic.
Sur le principe, cet accord entre les deux parties prévoirait que Pharmazon puisse afficher sur Google Shopping la mention « retrait en magasin », complétée par l’indication « livraison gratuite à partir de 29 euros » d’achat, pour un retrait en relais colis ou un envoi à domicile. Un accord non respecté d’après la parapharmacie, qui a donc décidé de saisir la justice et d’assigner Google en référé.
« Si la situation perdure, je risque de devoir fermer le site qui fait vivre la moitié de mes salariés et représente 10% de mon chiffre d’affaires » d’un montant de 27 millions d’euros en 2023, a expliqué Audrey Lecoq avant l’audience.
Devant le tribunal, les conseils de Google ont démenti avoir passé tout accord : « Pharmazon ne demande pas tant l’application forcée d’un accord, mais la modification des règles des services Google auxquels elle a souscrit ». Un point rejeté par Maître Eric Grassin, conseil de l’entreprise, qui a demandé, échange d’e-mails à l’appui, à Google d’« appliquer ce que vous avez vous-même écrit ».
« Je ne vois pas comment on peut interdire un retrait gratuit en magasin », a réagi Maître Eric Grassin à la sortie du tribunal.
SOURCEAFP
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