Ne manquez plus aucune de nos publications :
Le CNES l’affirme, et il n’y a gère de raisons d’en douter : la sonde soviétique Cosmos 482, qui devait rentrer dans l’atmosphère terrestre lors du week-end du 10 mai, serait bien retombée sur Terre, sans que cela d’ailleurs ne créée le moindre buzz. Laurent Francillout, le sous-directeur du Centre national d’études spatiales (CNES), affirme avoir suivi la sonde sur un radar avant de perdre son signal. Aucune observation de trainée ou de débris n’ayant été notifiée, on peut donc supposer que l’engin spatial s’est abîmé en mer, probablement dans l’océan pacifique au vu de sa trajectoire supposée (et calculée).

La sonde Cosmos 482 a été lancée le 31 mars 1972 par une fusée Molniya. Après avoir atteint une orbite terrestre, une erreur de minuterie a stoppé prématurément l’étage Bloc L, empêchant son départ vers Vénus (l’objectif cible de la mission de Cosmos 482). La sonde s’est alors fragmentée en quatre morceaux : deux se sont désintégrés rapidement au-dessus de la Nouvelle-Zélande, tandis que les deux autres sont restés en orbite terrestre. C’est le plus gros de ces deux morceaux qui est retombé sur Terre durant le week-end.
Le commissaire européen à la protection des consommateurs Michael McGrath a fermé la porte à toute législation...
Les ambitions de Tesla dans les robotaxis pourraient se heurter à un obstacle réglementaire imprévu dans le New Jersey. Un projet de...
Le bras de fer judiciaire entre OpenAI et plusieurs titres de presse américains franchit un nouveau palier. Le New York Times et le Daily News...
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que l’intelligence artificielle transforme le...
La Playdate n’est pas seulement une console portable au design très atypique. Le petit appareil jaune de Panic, principalement connu pour sa...
10 Jul. 2026 • 20:28