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C’est un peu la réponse du berger à la bergère : la Chine vient de mettre à jour son épaisse liste de règles pour les commandes d’appareils fabriqués à l’étranger et a décidé d’éliminer de ses administrations les machines équipées de processeurs Intel et AMD, ainsi que les PC sous Windows et/ou embarquant des logiciels de base de données développés en dehors de Chine. Ces nouvelles directives concernent toutes les agences gouvernementales au dessus des communes ; ces dernières devront désormais disposer d’ordinateurs équipés de systèmes d’exploitation locaux (probablement des forks de Linux) et des processeurs là encore produits par des firmes chinoises.

Une liste de systèmes d’exploitations et de processeurs produits en Chine a même été fournie aux administrations concernées. En outre, tous les ordinateurs utilisés dans les administrations devront être reliés à une base de donnée centralisée, ce qui signifie que les agences de renseignement chinoises pourront puiser à loisir dans les serveurs. Ces mesures interviennent alors que nombre d’entreprises chinoises sont toujours bannies de territoire américain, à l’instar du géant Huawei par exemple. La loi CHIPS and Science Act votée par l’administration Biden vise aussi à augmenter la production américaine de semi-conducteurs afin de réduire la dépendance technologique du pays à l’égard de la Chine. Un contexte tendu donc, et une nouvelle escalade dans les bisbilles géopolitiques opposant les deux premières puissances économiques mondiales.
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https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-642-33027-8_2
Il est possible de mettre des backdoors en dur dans des composants, donc possiblement dans les processeurs.
Enlève les espaces.