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Des chercheurs du prestigieux California Institute of Technology (Caltech) sont parvenus à mettre au point une technologie permettant de récupérer de l’énergie solaire directement produite dans l’espace. Ce projet de ferme photovoltaïque spatiale n’est pas une nouveauté en soi, mais jamais encore on était passé du concept à la réalisation. Et ça marche ! Le satellite MAPLE – équipé de plusieurs panneaux solaires et d’un « redresseur » pour la conversion de cette énergie en courant électrique – a réussi à capter l’énergie solaire puis à la rediriger vers des transmetteurs compacts à micro-ondes flexibles. L’ensemble est piloté à distance par des microcontrôleurs.

Le satellite solaire MAPLE
Ces transmetteurs sont d’une efficacité redoutable, et peuvent rediriger avec une extrême précision le faisceau vers un récepteur adapté. Le premier essai a été le bon : de l’énergie solaire produite par MAPLE a été redirigée avec succès vers un récepteur situé sur le campus de Caltech. La ferme solaire sort du fantasme de S.F pour devenir réalité ! Si tout s’est bien déroulé comme prévu, Caltech n’a pas communiqué sur la qualité d’énergie récupérée depuis l’espace, ce qui signifie sans doute soit que cette puissance était très faible soit que le rendement énergétique était très faible (ou les deux). Mais après tout, Rome ne s’est pas faite en un jour…

A très très long terme, une sphère de Dyson, pour alimenter la Terre avec des panneaux solaires situés tout autour du soleil ?
Ali Hajimiri, ingénieur à Caltech et co-directeur du programme, se félicite de ce succès : « Personne n’a jamais démontré un transfert d’énergie sans fil depuis l’espace, même avec de grosses structures rigides très chères. Nous avons réussi à le faire avec une structure flexible et légère, et avec nos propres circuits intégrés ». L’autre avantage de cette technologie est de pouvoir desservir en énergie les zones les plus isolées du monde, mais aussi « les régions dévastées par la guerre et les catastrophes naturelles » précise Hajimiri.
Si le principe fonctionne (et pas seulement en théorie donc), il reste cependant encore beaucoup à faire pour récupérer de gros volumes d’énergie, des volumes suffisants pour pouvoir assurer la consommation électrique de plusieurs centaines voire milliers de foyers. Après les armadas de satellites internet, se dirige t-on vers les flottilles de satellites « énergétiques » ?
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