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Tous les recours ont été épuisés… ou presque. Il y a quelques heures à peine, le tribunal de Westminster Magistrates à Londres a donné son feu vert à une extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis, où ce dernier encourt un procès pour espionnage et une peine d’emprisonnement de 175 ans.

Pour ne rien arranger, le gouvernement australien a déjà précisé qu’il n’interviendrait pas pour « bloquer » l’extradition demandée par les Etats-Unis. Julian Assange avait été arrêté par la police britannique à l’ambassade d’Équateur au mois d’avril 2019, soit juste après la fin de son asile politique. Le lanceur d’alerte est accusé par la justice américaine d’avoir rendu public, via sa plateforme WikiLeaks, de très nombreux documents classifiés relatifs à la guerre en Irak.
Tout n’est pas encore totalement joué pour Assange car il reste encore deux petites cartes dans la manche du lanceur d’alerte. Les avocats d’Assange peuvent en effet intervenir auprès de la Haute Cour de justice britannique (cette dernière avait cependant déjà approuvé l’extradition une première fois), mais aussi tenter de convaincre la ministre britannique de l’Intérieur Priti Patel de ne pas signer l’acte d’extradition. Autant dire que la tâche s’annonce particulièrement compliquée.
SOURCEThe Guardian
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9 Jan. 2026 • 19:34
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