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Google a annoncé l’année dernière son intention de racheter Fitbit pour 2,1 milliards de dollars, mais le rachat n’est toujours pas validé à ce jour. Cela s’explique en partie par l’Europe qui a des craintes sur le traitement des données.

Aujourd’hui, Google promet à l’Europe que le rachat concerne les appareils de Fitbit et non les données des utilisateurs. Le groupe espère que cette promesse sera suffisante pour voir le rachat être validé par toutes les autorités dans le monde, dont en Europe.
« Cet accord porte sur des appareils, pas sur des données. Nous apprécions l’opportunité de travailler avec la Commission européenne sur une approche qui préserve les attentes des consommateurs, à savoir que les données des appareils Fitbit ne seront pas utilisées à des fins publicitaires », a indiqué Google à Reuters.
La Commission européenne doit normalement solliciter les réactions des rivaux et des utilisateurs avant de décider d’approuver le rachat, d’exiger des concessions supplémentaires ou d’ouvrir une enquête de quatre mois si elle a de sérieuses préoccupations.
Ce rachat a suscité de vives critiques de la part des défenseurs de la vie privée des deux côtés de l’Atlantique, qui craignent que Google n’utilise la mine de données sur la santé de Fitbit pour renforcer sa domination dans la publicité et les recherches en ligne.
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