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L’industrie de la robotique a fait d’énormes progrès ces derniers temps, si bien qu’on peut généralement considérer qu’il existe deux principaux types de robots : ceux dits « rigides », à l’image de Spot, la mascotte de Boston Dynamics, qui constituent la grande majorité des machines utilisées dans les usines, et les « soft », dont le but se rapproche plutôt de l’imitation d’êtres vivants. On s’attend à voir ces derniers travailler en présence d’humains en toute sécurité, grâce à leur capacité poussée d’adaptation aux conditions et à l’environnement.

La North Carolina State University vient de faire une percée considérable dans le domaine grâce à l’animal terrestre le plus rapide, le guépard. En s’inspirant de la bête, les chercheurs ont réussi à mettre au point une sorte de colonne vertébrale robotique particulièrement souple et flexible, qui augmente grandement la vitesse potentielle des robots : grâce à elle, le déplacement devient possible en ayant seulement deux des quatre pattes qui touchent le sol. Mieux encore, cette nouveauté permet une polyvalence rare, puisqu’il est également possible de s’en servir en milieu aquatique pour pouvoir propulser une sorte de poisson robotique.
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