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Les publicités politiques sont analysées de près au vu de l’impact qu’elles peuvent avoir, notamment avant ou pendant une élection. Mais tout le monde n’a pas cette approche. Facebook, par exemple, ne vérifie pas l’exactitude d’une publicité politique et une fake news peut donc rapidement arriver sur la plateforme. À l’inverse, Snapchat fait le nécessaire en vérifiant les faits.

« Nous examinons toutes les publicités, y compris les publicités politiques », a déclaré Evan Spiegel, le patron de Snap, la société derrière Snapchat, dans une interview avec CNBC. « Ce que nous essayons de faire, c’est de créer un lieu pour les publicités politiques sur notre plateforme, surtout dans la mesure où nous touchons beaucoup de jeunes et des premiers votants. Nous voulons qu’ils puissent être intégrés à la discussion politique mais nous n’autorisons pas des choses comme la désinformation dans ces publicités », a-t-il ajouté.
Snapchat interdit les publicités politiques trompeuses ou fallacieuses et a une équipe chargée de décortiquer ces messages sponsorisés pour s’assurer qu’ils n’enfreignent pas la réglementation du réseau social.
Snapchat fait une vérification, contrairement à Facebook donc. Et Twitter ? Le réseau social a récemment annoncé mettre un terme définitif aux publicités politiques. Ce sera en place à compter du 22 novembre.
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