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La situation se complique; après les Etats-Unis et l’Australie, et alors que l‘Allemagne voire la France semblent encore hésiter, c’est au tour de la Nouvelle-Zélande de faire barrage à Huawei pour le déploiement de son réseau 5G. Le GSBC (équivalent de la FTC américaine) a sommé l’opérateur local Spark de ne pas travailler avec Huawei en raison des risques que le fabricant chinois ferait peser sur la sécurité au pays. Les soupçons de collision entre Huawei et les agences de renseignement chinoises auront pesé très lourd dans cette décision radicale.
Du côté de Huawei la déception doit être grande, d’autant plus que le numéro deux mobile avait débuté les premiers tests 5G dans la ville d’Auckland et avait affirmé son intention d’investir lourdement dans les infrastructures locales (280 millions de dollars).
Le « No Go » de la Nouvelle-Zélande semble aller dans le sens de rumeurs tenaces qui font état de pressions américaines sur ses alliés (afin de bloquer Huawei). Andrew Little, le ministre néo-zélandais de la justice, a démenti ces informations en rappelant que le GCSB était une entité totalement autonome. Il n’en reste pas moins que le scénario d’un effet « domino » commence à se dessiner, ce qui pourrait faire perdre à Huawei sa place de premier équipementier Telecom mondial.
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