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Le Japon peine à faire émerger un concurrent à l’américain SpaceX; si la JAXA (agence spatiale japonaise) peut s’enorgueillir de résultats probants au même titre que l’ESA ou la NASA, il n’en va pas de même pour l’industrie spatiale privée, qui reste bloquée pour ainsi dire sur le pas de tir. Ce dimanche premier juillet, la fusée MOMO-2 d’Interstellar Technologies s’est écrasée quelques seconde seulement après la phase de décollage. C’est le second échec successif pour la première société spatiale privée du Japon, et les observateurs se demandent maintenant si Interstellar a réellement les moyens de suivre son calendrier afin de placer un satellite en orbite d’ici 2020. Pour parvenir à ce résultat, il faudra déjà qu’une première fusée Momo parvienne jusqu’à l’orbite géostationnaire; l’écart entre Interstellar Technologies et SpaceX ressemble désormais à un gouffre… infranchissable ?
Pour partie, le projet Momo est financé par le gouvernement japonais, à hauteur de 1,8 millions de dollars (à minima) mais il n’est pas certain que l’état continue de verser au pot sans véritables résultats. La personnalité de Takafumi Horie, le fondateur d’Interstellar, n’arrange rien: le CEO se traine en effet la réputation d’être un entrepreneur « prédateur » suite aux fraudes constatées sur la gestion du service internet Livedoor, là encore une création de Takafumi. L’entrepreneur controversé a par ailleurs effectué 2 ans de prison pour escroquerie. L’industrie spatiale privée japonaise ne semble pas en de très bonnes mains…
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