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Tout un pays attendait cet instant, et derrière lui, une grande partie de l’Afrique; AngoSat 1, le premier satellite de télécommunications de l’Angola, devait être la preuve que même les « petits » pays pouvaient prétendre participer à l’aventure spatiale. Mais voilà, ce mardi 26 décembre, quelques heures seulement après la mise en orbite d’AngoSat 1, et malgré un décollage parfaitement réussi du lanceur ukrainien Zenit 3SLBF à partir du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), les contrôleurs au sol n’ont plus reçu de données de télémétrie en provenance de l’engin spatial.

Les ingénieurs au sol tentent encore en ce moment même de reprendre le contact avec le satellite, mais chaque heure qui passe rapproche du moment où il faudra se résoudre à le déclarer définitivement perdu. Aucune explication officielle n’a encore été fournie concernant les causes de cette « panne » soudaine, mais un expert scientifique russe a tout de même précisé qu’AngoSat 1 a passé les trois dernières années au fond d’un hangar, une déclaration surprenante qui laisse entendre que la simple usure du temps pourrait bien être à l’origine de l’avarie.
Outre la perte d’investissements estimés à plusieurs centaines de millions de dollars, la panne d’AngoSat 1 est aussi un camouflet symbolique; le projet de satellite est né en 2009, lors d’un accord de coopération passé entre l’Angola et Moscou.
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