Ne manquez plus aucune de nos publications :
L’année dernière, Facebook avait attaqué en justice NSO Group, une entreprise de surveillance israélienne qui aurait utilisé Whatsapp pour propager ses spywares à plus de 1400 appareils dans une vingtaine de pays. Le client de la firme n’avait pas été révélé, on sait cependant que des journalistes, activistes pour les droits de l’homme, et autres dissidents politiques ont été les cibles privilégiées de cette opération. Ce procès vient de prendre une autre tournure, puisque Pegasus, la technologie de surveillance en question, aurait été utilisée depuis QuadraNet, un service basé à Los Angeles, plus de 700 fois.
![]()
Ce développement vient directement contredire l’histoire initiale de NSO, qui avait à l’époque affirmé ne pas pouvoir opérer depuis les Etats-Unis, et a donc considérablement renforcé les soupçons qui pèsent sur la société. Si ces accusations arrivent à convaincre des juges, le groupe aura du mal à s’extirper de la situation : même si il avait très tôt annoncé compter parmi ses clients de nombreux gouvernements, aucun n’a été nommé, ce qui ne permet pas la soi-disant immunité que la firme annonçait depuis le début de cette affaire.
Le commissaire européen à la protection des consommateurs Michael McGrath a fermé la porte à toute législation...
Les ambitions de Tesla dans les robotaxis pourraient se heurter à un obstacle réglementaire imprévu dans le New Jersey. Un projet de...
Le bras de fer judiciaire entre OpenAI et plusieurs titres de presse américains franchit un nouveau palier. Le New York Times et le Daily News...
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que l’intelligence artificielle transforme le...
La Playdate n’est pas seulement une console portable au design très atypique. Le petit appareil jaune de Panic, principalement connu pour sa...
10 Jul. 2026 • 20:28
Pour agir cette societe est mandaté par les services des differents gouvernements.