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Il fallait s’y attendre; suite au décret « anti-Huawei » signé par Donald Trump, le gouvernement chinois réfléchirait à une contre-offensive appropriée. Après avoir qualifié la mesure américaine de « terrorisme économique », la Chine affirme aujourd’hui qu’elle prépare sa propre liste noire de sociétés américaines avec lesquelles elle refusera désormais de commercer.

Gao Feng, le porte parole du Ministère chinois du commerce, a précisé les conditions qui vaudront un ban chinois :« Les entreprises, organisations et particuliers étrangers qui n’obéissent pas aux règles du marché, qui s’éloignent de l’esprit d’un contrat, qui imposent des embargos ou cessent d’approvisionner des entreprises chinoises pour des motifs non commerciaux et nuisent gravement à leurs intérêts et droits légitimes seront placés sur une liste d’entités non fiables ».
Apple pourrait bien être dans le viseur, même si ce choix semble pour le moins très risqué : le californien est en effet le premier pourvoyeur d’emplois chinois dans les usines de Foxconn, et une délocalisation forcée serait sans doute une catastrophe à moyen terme pour le pays qui est devenu la « première usine du monde ». Les analystes s’accordent plutôt pour dire que le couperet devrait tomber sur les entreprises américaines Google, Qualcomm ainsi que le britannique ARM, trois sociétés qui ont directement coupé les ponts avec Huawei.
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Ou alors ils ont carrément prévu une forte réplique, en mutualisant l’ensemble de l’effort en R&D pour toutes ces marques afin de créer leur propre architecture.
Ce qui leur permettrait peut être même de dégager apple.
Reste quand même le point essentiel du Playstore, difficile de s’en débarrasser. Maintenant si l’on parle de centaine de millions de téléphones en terme de volume, avec une plateforme d’applications chinoises unifiée, ça pourrait inciter les développeurs à faire une version custom de leurs applications pour ne pas perdre une telle part de marché.