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Godzilla Resurgence est considéré par de nombreux puristes du lézard géant comme le véritable retour de Godzilla, après une version américaine très…américaine. Alors que les anciens Godzilla privilégiaient l’image par image pour l’animation du gros monstre (et de ses gros ennemis tout aussi monstrueux), le film de 2016 s’appuie avant tout sur la technologie du motion capture. Godzilla est donc modélisé sur ordinateur, et son « squelette numérique » s’anime en fonction des mouvements d’un acteur blindé de capteurs. Cette technologie n’est pas nouvelle en soi, et a déjà été employée pour l’animation de monstres géants : ainsi, dans le King-Kong de Peter Jackson, c’est en fait l’acteur Andy Serkis qui « interprète » le grand singe.
La vidéo dévoile aussi le pouvoir absolu de la post-production dans les blockbusters modernes; entre l’image originale et le rendu final, il y a désormais un monde que viennent remplir des couches et surcouches de filtres, effets numériques, rajouts de particules réalistes (poussière, nuages, etc…) et autres SFX en tous genres…Godzilla Resurgence est sorti au Japon le 29 juillet de cette année, et il faudra sans doute attendre la sortie Blu-ray en import (ou une autre solution dont nous ne pouvons parler ici), pour avoir une chance de le regarder en France…
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« suitmation » (un acteur dans un costume).
Ce qui permettait une fluidité remarquable des mouvements.
Pensez donc au nombre incroyable de câbles qu’il fallait pour animer une cène de vol ou encore Biollante.