L’autonomie, voilà le maître mot de nos appareils nomades (y compris lorsque ces appareils nomades sont des voitures électriques par exemple). Les spécifications de nos smartphones ont beau faire des bonds à chaque génération, la batterie semble toujours au point mort, à moins d’augmenter sa capacité « brute », et donc son épaisseur.
Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont peut-être trouvé la parade à ces contraintes en inventant une batterie à nanoparticules. Ces batteries autorisent des dilatations et contractions plus grandes que celles composées de lithium. Recouverte d’une fine couche de dioxyde de titane, et possédant un « coeur » en aluminium, cette nouvelle génération de batterie peut se dilater presque sans aucune dégradation dans la durée.

La recharge complète de cette batterie nanoscopique ne prend que 5 à 6 minutes, ce qui devrait mettre fin à ces situations où l’on se retrouve avec un iPhone avec moins de 10% de charge restante juste avant de partir au travail (un oubli est vite arrivé). Le temps d’un rasage, le mobile à batterie nanoscopique serait à nouveau opérationnel…
Les scientifiques du MIT considèrent en outre que la technologie nécessaire à la fabrication de ces batterie revient moins chère que celle employée aujourd’hui pour les batteries lithium-ion. Autrement dit, rien n’interdit d’envisager que ces batteries du futur puissent intégrer nos smartphones avant 2020…
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