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L’Europe pousse Facebook (et d’autres compagnies américaines) à modifier certains de leurs plans pour leurs installations dans le Vieux Continent. Certaines demandes dérangent, c’est le cas chez Facebook.

Richard Allan, le vice-président responsable de la vie privée en Europe de Facebook, a publié un avis dans le Financial Times. « Pour les entreprises d’Internet, l’autorité de régulation nationale poserait de sérieux obstacles. Les coûts de Facebook diminueraient et les utilisateurs en Europe remarqueraient que les nouvelles fonctionnalités arriveraient plus lentement, voire pas du tout ».
Dans la suite de son avis, Richard Allan utilise une comparaison dans un autre domaine. « Si une voiture assemblée en France ou en Allemagne devait rencontrer des exigences techniques séparées en Pologne ou en Espagne, les fabricants de voitures européens rencontreraient de sérieux obstacles ». Il estime que BMW, Renault ou encore Jaguar ne pourraient pas connaitre un succès dans le monde s’ils avaient eu ces obstacles.
Aujourd’hui, la quasi-totalité des fonctionnalités proposées aux États-Unis est disponible en Europe. Mais qu’en sera-t-il pour l’avenir ? Affaire à suivre.
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