Ne manquez plus aucune de nos publications :
Fleur Pellerin ne lâche pas cette affaire de l’audiovisuel. En tant que ministre de la Culture, elle veut améliorer ce domaine et fait tout pour y arriver. Dans une interview accordée aux Echos, elle annonce étudier différentes pistes dans le but de faire participer les géants d’Internet, comme Netflix, Google, Amazon et d’autres. Elle espère trouver une solution d’ici 2016.

« Le gouvernement étudie différentes pistes, à l’échelle nationale, à l’échelle européenne, et dans le cadre de l’OCDE. C’est notamment un sujet urgent pour le financement de la création française, dont ils bénéficient pourtant puisqu’ils en sont aussi des diffuseurs » explique la ministre. Elle ajoute « J’espère trouver une solution pour le projet de loi de finance 2016 cet automne. Je ne doute pas que les solutions qui seront mises en avant par la France intéresseront le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou la Pologne ». Il est vrai ce type de sujet peut concerner les différents pays et non seulement la France.
Fleur Pellerin admet être « favorable à ce que le secteur [de l’audiovisuel] poursuive sa structuration, sans aller vers un oligopole ». Ce domaine a été bousculé avec l’arrivée de nouveaux acteurs, tels que Netflix et Amazon. Tous les deux proposent différents contenus en ligne pour une poignée d’euros par mois.
« Il faut continuer à avoir un grand pluralisme dans la production, avec des producteurs qui fassent des choix audacieux, mais aussi des acteurs plus performants à l’international », affirme la ministre, qui veut annoncer un « train de mesures au printemps » sur ce sujet.
Double Fine a annoncé Thank You Bus Driver, un jeu de conduite comique dans lequel le règlement d’un bus peut changer à chaque...
Onimusha: Way of the Sword est disponible depuis le 4 septembre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC. Capcom accompagne ce...
Amazon Prime Video a décidé d’annuler la série Spider-Noir après une seule saison malgré un accueil critique...
Roland Lescure estime que la souveraineté européenne en intelligence artificielle ne peut pas dépendre de la seule entreprise...
2 commentaires pour cet article :