Ne manquez plus aucune de nos publications :
C’est une première : Google vient d’être condamné par le tribunal de grande instance de Paris pour ne pas avoir respecté la loi européenne sur le Droit à l’oubli. L’affaire concerne une internaute qui se plaignait de ne pas voir disparaître les références et liens portant sur une condamnation pour escroquerie datant de 2006, références qui bien sûr interdisait – entre autre – à la personne en question d’accéder au marché du travail. Ce jugement date du mois dernier.
La plaignante avait contacté Google pour qu’il fasse appliquer la loi mais le moteur avait alors refusé de retirer les liens incriminés, prétextant que le lien visé était d’intérêt général. Mais voilà, Google n’est pas une cour de justice : la juge en charge du dossier a estimé que l’affaire était assez ancienne (9 ans) et surtout que la condamnation pour escroquerie ne figurait pas sur le bulletin n°3 du casier judiciaire de la plaignante, qui est celui auquel peuvent accéder les employeurs; il n’y avait donc aucune raison pour Google de laisser un lien faisant mention de l’escroquerie passée.
L’avocat de la plaignante, Romain Darrière, a estimé que cette décision « pourrait faire jurisprudence » et accélérer la procédure pour des affaires du même type.
Le commissaire européen à la protection des consommateurs Michael McGrath a fermé la porte à toute législation...
Les ambitions de Tesla dans les robotaxis pourraient se heurter à un obstacle réglementaire imprévu dans le New Jersey. Un projet de...
Le bras de fer judiciaire entre OpenAI et plusieurs titres de presse américains franchit un nouveau palier. Le New York Times et le Daily News...
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que l’intelligence artificielle transforme le...
La Playdate n’est pas seulement une console portable au design très atypique. Le petit appareil jaune de Panic, principalement connu pour sa...
10 Jul. 2026 • 20:28