Trois jours après des lignes TGV de la SNCF, ce sont les réseaux de fibre optique de plusieurs opérateurs français qui ont été visés dans la nuit de dimanche à lundi par des actes de sabotage nocturne, en plein Jeux olympiques.

Internet perturbé en France avec un sabotage des réseaux de fibre optique
Ces actes de malveillance ont touché les installations de Free et SFR notamment dans six départements : les Bouches-du-Rhône, l’Aude, l’Oise, l’Hérault, la Meuse et la Drôme. La ville de Paris, cœur des Jeux olympiques, n’a cependant pas été touchée.
Ces actes de malveillance ont affecté aussi bien des clients français fixes que des clients mobiles, ainsi que les opérateurs étrangers empruntant les réseaux français (Vodafone, British Telecom, etc).
Dans un message sur les réseaux sociaux, SFR indique :
Notre réseau de fibre optique longue distance a été victime cette nuit d’actes de vandalisme dans plusieurs départements. Des perturbations peuvent subsister dans les zones les plus impactées.
Toutes nos équipes sont mobilisées pour vous permettre de vous connecter à nouveau à ceux et ce qui vous sont essentiels. Prenez soin de vous.
Free a également fait un commentaire et partage que ses équipes font le nécessaire pour rétablir la situation le plus vite possible. Le fournisseur d’accès fait un point de la situation :
- Bouches-du-Rhône (13) : une intervention est en cours
- Aude (11) / Hérault (34) : la situation s’améliore, les services reprennent progressivement
- Marne (51) / Meuse (55) : l’accès est désormais possible, une solution de secours est en cours
- Vaucluse (84) : l’accès est difficile, mais nos équipes attendent pour intervenir dès que possible
« Les services dans ces départements peuvent rester perturbés, merci pour votre patience », indique Free.
De son côté, Marina Ferrari, la secrétaire d’État chargée du Numérique, évoque des « dégradations commises dans plusieurs départements » et ajoute que « le centre pour les communications électroniques de défense coopère avec les opérateurs jusqu’au rétablissement complet des communications et des services ». Elle « condamne avec la plus grande fermeté ces actes lâches et irresponsables ».
Ces actes n’ont fait l’objet d’aucune revendication à ce stade.
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