Le titre de cet article n’est pas une erreur : au Japon les entreprises doivent conserver leurs disquettes et lecteurs de disquettes pendant un an supplémentaire, jusqu’à ce que de nouveaux changements législatifs entrent en vigueur. Car aussi incroyable que cela puisse paraitre, les entreprises du pays doivent impérativement soumettre leurs documents officiels au services gouvernementaux idoines… sur des disquettes ! Ce conservatisme radical va bientôt cesser : un communiqué du ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie a annoncé il y a quelques jours que le règne de la disquette prendrait fin d’ici un an, après quoi l’équipement informatique des administrations du pays passera enfin à l’ère moderne.

Taro Kong, le ministre japonais de la transformation numérique, a en effet confirmé son intention de réviser les règles qui prévalaient jusqu’à aujourd’hui. « En vertu de la loi actuelle, il existe de nombreuses dispositions stipulant l’utilisation de supports d’enregistrement spécifiques tels que des disquettes concernant les méthodes de demande et de notification » a précisé le ministre. On aurait tort de se moquer de cette situation en France : il y a encore quelques années à peine, on trouvait des ordinateurs Amiga fonctionnels dans certaines centrales nucléaires françaises.
Un commentaire pour cet article :