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L’informatique moderne est totalement dépendante des réseaux et des grosses fermes de serveurs , une tendance lourde qui s’étend dans tous les secteurs (professionnel, gaming) et atteint son point de tension dans les services de cloud ou s’appuyant sur l’IA. Ce développement effréné de l’informatique « déportée » pèse lourd en empreinte CO2, tellement lourd que certaines études laissent à penser que la consommation énergétique des serveurs pourrait bientôt rejoindre celle du secteur de l’aéronautique.

Microsoft est l’un des GAFAMs les plus impliqués dans la recherche d’une solution à ces besoins énergétiques grandissants. Après les serveurs immergés permettant de ne ne plus dépendre d’énormes climatiseurs pour le refroidissement des serveurs, Microsoft se lancerait visiblement dans un projet bien plus ambitieux encore, la mise au point de microréacteurs nucléaires (SMR) transportables et surtout capables d’assurer le fonctionnement à bloc de grandes fermes de serveurs sans trop alourdir la note de la consommation en CO2.
La firme de Redmond vient en effet de publier une offre de poste à l’intitulé assez clair, cette dernière faisant référence à un « Principal Program Manager Nuclear Technology ». C’est d’ailleurs bien la première fois que Microsoft cherche à embaucher un chef de projet spécialiste en technologie nucléaire… De fait, une ferme de serveur ou un centre de données reliés à un SMR ne nécessiteraient plus d’énergie fossile pour fonctionner. Du reste, Microsoft dispose des fonds nécessaires pour le développement extrêmement coûteux de ce type de réacteur.
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