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L’organisme de protection et de gestion des données personnelles polonais vient d’ouvrir une enquête après des accusations de violations multiples RGPD. « Ce ne sont pas les premiers doutes que nous avons », a déclaré Jan Nowak, président du Bureau de la Protection des Données Personnelles du pays. « Nous allons demander à OpenAI de répondre à plusieurs questions pour pouvoir mener les procédures administratives avec profondeur », a-t-il ajouté. Les différents organismes européens de protection des données auraient également cet outil dans le collimateur depuis sa popularisation l’année passée.
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Toujours d’après Jowak, les accusations cibleraient une gestion « illégale et non fiable » des données, et globalement un manque de transparence. La source des accusations, qui demeure anonyme, a déclaré que ChatGPT a donné de fausses informations sur elle, refusant après coup de les corriger. De plus, cette mystérieuse source n’a pas réussi à tracer lesquelles de ses données personnelles aurait été traitées par l’entreprise. Cette dernière aurait donné des réponses « évasives, fallacieuses, et contradictoires ». Un pays de plus prend donc des mesures contre cet outil boosté à l’IA. Rappelons en effet que l’Italie avait déjà interdit temporairement l’utilisation de ChatGPT en mars dernier, suite à des accusations similaires.
« Le développement des nouvelles technologies doit respecter les droits des individus » a ajouté Jakub Groszkowski, président de l’agence.
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