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Pour lutter contre les arnaques aux faux services publics, le gouvernement compte imposer l’usage de l’extension .gouv.fr à 75 sites prioritaires de l’administration d’ici à 2026.

« L’extension de nom de domaine .gouv.fr devra s’opérer avant le 1er juillet 2025 pour les sites de communication et avant le 1er janvier 2026 pour les sites de démarches » administratives, a indiqué la Première ministre Elisabeth Borne dans une circulaire datée du 7 juillet et publiée récemment.
Le Service d’information du gouvernement (SIG) et la Dinum précisent que cette injonction, moins contraignante qu’une loi ou un décret, « doit permettre de lutter contre les arnaques en ligne ou la désinformation en offrant un caractère distinctif dans l’URL du site consulté par les usagers, et garantir le caractère officiel et authentique des services publics ».
Parmi les 75 sites jugés prioritaires par le gouvernement, certains se terminent déjà en .gouv.fr, comme ceux des ministères de l’Éducation, de l’Économie ou de l’Intérieur. D’autres en revanche, comme le site du gouvernement (gouvernement.fr) ou de Parcoursup (parcoursup.fr), n’ont pas encore adopté cette extension, accessible uniquement aux sites gouvernementaux depuis 1995.

Ces différences entre sites augmentent le risque de fraudes commises par des internautes qui créent de toutes pièces des sites avec des URL comparables à celles des sites gouvernementaux, à des fins malveillantes (vol de données par exemple).
Pour améliorer la lisibilité des sites gouvernementaux, la moitié des 21 000 agents civils de l’État spécialisés dans le numérique devront être formés au design et à l’accessibilité des services publics numériques d’ici à la fin 2023, et la totalité d’ici à 2027. Chaque ministère est également sommé de nommer, au plus tard le 1er septembre 2023, un responsable du design chargé d’exécuter la circulaire.
Malgré les engagements de plusieurs gouvernements successifs, l’accessibilité des sites gouvernementaux demeure inégale, notamment pour les personnes en situation de handicap. En novembre 2022, le ministre de la Fonction publique Stanislas Guerini a affirmé vouloir rendre accessible aux personnes handicapées 80% des 250 démarches administratives numériques les plus courantes d’ici à la fin 2023, et 100% d’ici à 2027.
Fin 2022, seules 43% de ces démarches étaient partiellement ou totalement accessibles aux personnes handicapées.
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