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L’Australie a donné 28 jours à Twitter pour montrer que le réseau social lutte sérieusement contre la haine en ligne, sous peine d’une lourde amende pour chaque jour de retard.

Dans un communiqué de l’agence australienne de la sécurité en ligne (eSafety), sa responsable Julie Inman Grant a ainsi menacé Twitter d’une amende quotidienne de 700 000 dollars australiens (431 000 euros) s’il dépassait la date butoir.
Selon Julie Inman Grant, un tiers des plaintes déposées en Australie pour discours haineux en ligne renvoient à des propos publiés sur la plateforme appartenant à Elon Musk.
« Twitter semble ne pas être à la hauteur en ce qui concerne la lutte contre la haine », a lancé la responsable, qui s’avère être une ancienne employée du réseau social. L’agence australienne « est loin d’être la seule à s’inquiéter des niveaux croissants de toxicité et de haine sur Twitter, particulièrement à l’encontre des communautés marginalisées », a-t-elle encore affirmé.
Dès novembre, Julie Inman Grant avait écrit à Elon Musk pour l’avertir qu’une coupe claire dans les effectifs rendrait Twitter incapable de se conformer à la loi australienne.
Elon Musk est régulièrement tenu pour responsable de l’augmentation de la haine sur Twitter. Le milliardaire a notamment licencié à tour de bras, y compris dans les rangs des modérateurs, et a laissé revenir sur le réseau des utilisateurs bannis en raison de messages haineux ou relevant de la désinformation.
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