Ne manquez plus aucune de nos publications :
Les scientifiques et ingénieurs du Harvard John A. Paulson School of Engineering and Applied Sciences (SEAS) ont mis au point un robot tentacule capable de saisir n’importe quel objet. La technologie employée, réellement inspirée de la capacité de préhension du poulpe, est aussi efficace… qu’effrayante tant on a l’impression de se retrouver face à un robot vivant, entre le technologique et l’organique (heureusement ce n’est qu’une impression). En lieu et place d’une classique main robotisée, les scientifiques ont utilisé des ventouses et… des tubes élastomères très souples (les tentacules).
L’un des avantages de cette technologie, c’est que le robot n’a pas besoin de disposer d’une IA très performante pour parvenir à se saisir des objets, la prise sur l’objet étant obtenue de façon essentiellement mécanique et physique, sans que le robot n’ait besoin de se positionner à la perfection par rapport à l’objet (ce qui réclame une IA d’analyse d’image par exemple). Le robot-tentacule peut aussi se saisir d’objets particulièrement fragiles sans risque de les briser en serrant la prise.
L’article publié dans le journal PNAS décrit globalement le procédé employé : « La préhension, dans les mécanismes biologiques et artificiels, peut être très sensible à la morphologie de la pince et de l’objet, ainsi qu’à la perception et à la planification du mouvement. Ici, nous contournons le besoin de rétroaction ou de planification précise en utilisant un réseau de filaments élastomères creux minces actionnés par fluide pour s’emmêler activement avec des objets qui varient en complexité géométrique et topologique ».
Après dix-sept années sans véritable chat vocal intégré à l’ensemble d’une équipe, League of...
Panic prépare une nouvelle salve de surprises pour sa petite console jaune à manivelle. Le studio diffusera ce mercredi 9 septembre à...
Des chercheurs de l’Imperial College London et de l’université de Shanghai ont développé PixelTac, un capteur tactile qui...
Google déploie de nouveaux changements dans ses résultats de recherche en Europe pour se conformer au Digital Markets Act (DMA) et à...
L’Australie veut obliger les réseaux sociaux à laisser leurs utilisateurs choisir entre un fil personnalisé par des algorithmes...