Ne manquez plus aucune de nos publications :
Aussi bien Facebook que Twitter et Google ont prévenu en privé le gouvernement de Hong Kong qu’ils pourraient cesser de proposer leurs services sur place. Cela fait suite à une loi sur les données, en rapport avec le cyberharcèlement et le doxing.

De nouveaux amendements proposés par le Bureau des affaires constitutionnelles et continentales de Hong Kong rendraient les géants de la technologie responsables du doxing, c’est-à-dire du partage malveillant d’informations sur des personnes en ligne afin de les harceler derrière. La pratique était courante en 2019, lorsque des manifestations contre l’extradition ont secoué la ville. Les nouvelles propositions prévoient des peines pouvant aller jusqu’à un million de dollars de Hong Kong (108 585 euros) et cinq ans de prison.
Dans une lettre envoyée par un groupe industriel comprenant Facebook, Twitter et Google, les entreprises craignent que les règles prévues pour lutter contre le doxing exposent leurs employés à des enquêtes ou des poursuites pénales liées à ce que les utilisateurs de ces sociétés publient en ligne.
Hong Kong n’est pas un marché important en matière de base d’utilisateurs (la région compte 7,5 millions d’habitants) mais les entreprises étrangères avaient précédemment cité la libre circulation de l’information comme l’une des principales raisons de s’installer dans le centre financier.
En l’état, rien n’est fait. Les amendements doivent encore passer devant le conseil législatif hongkongais.
La dernière mise à jour de Nvidia App active par défaut un serveur permettant à des agents IA de contrôler certaines...
Samsung pourrait bouleverser ses plans pour le Galaxy S27 Ultra. Selon le Seoul Economic Daily, les prototypes équipés du Snapdragon 8 Elite...
Une fausse application WhatsApp pour Android a été repérée sur le Google Play Store, où elle a dépassé...
Perseverance vient d’inscrire une nouvelle ligne au palmarès de l’exploration spatiale. Le rover de la NASA a franchi le 11 octobre...
Un modèle IA de recherche interne d’OpenAI a utilisé des fonds appartenant à un portefeuille de la cryptomonnaie Ethereum...