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C’est une grande première scientifique : l’équipe des chercheurs et physiciens du CERN annonce être parvenue à observer des oscillations quantiques, c’est à dire à mesurer une différence de masse entre une particule et son antiparticule. Dans le « détail » (si l’on peut dire s’agissant d’un sujet aussi complexe), le CERN aurait réussi à montrer qu’une particule subatomique, ici un quark charm de Méson D, pouvait osciller entre son état « habituel » et un état d’antiparticule (oui, ça fait vraiment très S.F).

L’immense tunnel du LHC, formidable outil d’exploration des limites de la physique des particules
Mais qu’est-ce qu’un Méson me direz -vous ? Hop, un petit aller retour Wiki/Google et je peux affirmer sans coup férir qu’un Méson est une « Particule de masse intermédiaire entre celle de l’électron (très faible) et celles du proton et du neutron », aussi composée d’un nombre pair de quarks et d’antiquarks. Et qu’est-ce qu’un quark ? Le quark est une particulière élémentaire de la matière observable qui s’associe avec ses congénères pour former des hadrons.
La différence de « poids » entre particule et antiparticule serait ainsi exactement de 10^-38 grammes ! Bien sûr, c’est au coeur du LHC (Large Hadron Collider, ou Grand Collisionneur de Hadron) que l’expérience du CERN a été conduite. Si l’on en croit les physiciens qui n’ont pas tardé à applaudir à l’exploit, cette grande première scientifique permettrait d’ouvrir des brèches dans le modèle standard de la physique des particules.
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