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Play Apart Together : l’OMS retourne sa veste sur le jeu vidéo

Souvenez-vous : au début du mois de juin 2019, l’Organisation Mondiale de la Santé plaçait le « Trouble du jeu vidéo » (Gaming Disorder) dans la onzième révision de la classification statistique internationale des maladies et des problèmes connexes (CIM-11). Sans surprise hélas, cette nouvelle classification avait alimenté l’éternel ballet médiatique des pires poncifs sur le JV. Le jeu vidéo était une nouvelle fois perçu au travers du seul prisme de quelques cas pathologiques « limites », et la France se distinguait même en publiant une brochure hallucinante émanant du Ministère de la Santé, une brochure qui plaçait le jeu vidéo au même niveau que la drogue ou la consommation d’alcool.

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La pandémie de coronavirus a rebattu violemment les cartes. Finies les « fixettes » sur l’addiction, et bienvenue à Play Apart Together, une campagne mondiale lancée par des gros éditeurs de jeu et soutenue… par l’OMS ! Cette campagne se fixe pour objectif d’encourager les gamers à respecter la distance sociale en jouant en ligne avec d’autres joueurs, ceci afin d’éviter de trop se cloisonner. Mais à la vérité, cette « bonne » pratique sanitaire du JV n’avait pas vraiment attendu le COVID pour se généraliser.

En effet, la plupart des gros jeux compétitifs (souvent chronophages) se déroulent en ligne et permettent donc de garder le contact – à distance – avec d’autres gamers. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir des joueurs parler de la pluie et du beau temps durant leurs parties en ligne ! Curieusement cette fois, l’OMS oublie de rapeller à tous ces eGamers à quel point ils risquent la méchante addiction par ces temps de confinement prolongé.



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4 commentaires pour cet article :

  1. Putaclik le titre quand même. L’OMS a déclaré que cela pouvait être une maladie si on a 3 comportements jugés dangereux pendant toute une année, ce qui représente environ 2 à 3 % des joueurs.

    Ils n’ont jamais dit qu’il ne fallait pas utiliser les jeux vidéos, juste qu’il ne faut pas se mettre en danger. C’est le cas de beaucoup d’autres choses.

    Sérieux virez pas comme le JDG KultureGeek svp

    • Il y a une différence entre prévenir sur un danger et enrôler les lecteurs dans le fait qu’un organisme a eu une prise de position drastique (ce qui est complètement faux).

      Par exemple, le sucre peut mener à une addiction. Et si une personne écrit « l’OMS retourne sa veste en ce qui concerne le sucre », ça devient un titre racoleur.
      Car l’organisme a voulu prévenir d’un danger mais pas lancer une interdiction.

      Plus que d’essayer de se cacher derrière son petit doigt il faut tout simplement s’ouvrir l’esprit et éviter de promouvoir ce genre de titre trompeur.

      Donc si, il y a bien un problème dans le titre car l’OMS n’a jamais interdit la pratique du jeu vidéo.

  2. Je vois pas le problème, c’est vrai qu’on peut devenir sérieusement addict aux jeux, c’est même l’effet recherché pas beaucoup d’éditeur. Il ne faut pas ce cacher derrière son petit doigt.

  3. Faut faire du clic et du commentaires. Les articles sont cruellement vides.

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